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Le WIMAX ... ce qu'il faut en savoir
Le WiMax , grand frère du WiFi , fonctionne dans la bande 3,4 à 3,6 GHz . Sa puissance varie entre 10 et 40 W, et sa portée est de 10 à 20Km (voire jusqu'à 45kms) et il permet l’accès au haut débit hertzien (>2MBS).
Le décret du 3 mai 2002 fixe à 61 V/m la valeur limite d’exposition du public pour cette fréquence.
Nous connaissions déjà le Wifi, ces bornes qui permettent de se connecter à Internet depuis un ordinateur portable, sans avoir à le brancher. Nouvelle menace dans la gamme des hyperfréquences , le Wimax pourra être ressenti par les personnes sensibles dans une zone proche des émetteurs (1 à 2km). Comme le téléphone portable, ce genre de système est fortement suspecté de perturber les organismes, surtout ceux des plus jeunes et des plus exposés. Le Wimax ne fonctionne pas de la même façon : au lieu de rayonner dans toutes les directions sur une portée de quelques mètres, il émet un faisceau directionnel à plusieurs kilomètres de distance, vers un point précis. Ainsi, les impacts sur la santé ne sont pas meilleurs si l’on se trouve à proximité d’un tel rayon.Quelles sont les normes ?
Les normes européennes, ayant valeur légale en France, confirmées par le décret 2006-1278 du18-10-2006. fixent un seuil d’exposition maximal à 3 V/m, défini dans le cadre réglementaire de la compatibilité électromagnétique. C'est à dire que l'intensité globale ( y compris radio, télévision ) des niveaux d'expositions ne doit pas dépasser la valeur limite de 3 V/m pour éviter tout risque de perturbation de divers appareillages, parmi lesquels plusieurs appareils d’assistance médicale (pacemaker, pompe à insuline .......). Il en résulte que le décret de l'état français de mai 2002 qui autorise 41V/m pour les antennes à 900 MHz et 58V/m pour les antennes à 1800 MHz est en pleine illégalité, au regard de la législation européenne qui est prévalente. Les mesures relevées par des techniciens ou des experts fiables, c’est à dire sans aucun lien avec les opérateurs, confirment que l’illégalité est omniprésente en France. En outre, selon les scientifiques indépendants, la téléphonie mobile, et la santé publique sont compatibles si une réglementation fixe le seuil d’exposition maximal tolérable, à 0,6 V/m, toutes ondes pulsées confondues : GSM, UMTS, Wifi, Wimax. L’Association des Maires des Grandes Villes de France avait pourtant déclaré dans une réunion à l’Assemblée Nationale, en Juillet 2006, qu’elle allait préparer une Charte incluant ce seuil de 0,6 V/m, en précisant qu’une mise au point du protocole officiel de prises de mesures était nécessaire pour le rendre conforme à la réglementation. Depuis, plus de nouvelles !!!
>>>Enfin, un semblant de bonne nouvelle à la lecture d'un article paru sur La République des Pyrénées, du 11 février 2009. La municipalité de Pau a réuni le 10 février, les 3 opérateurs. Il leur a été demandé de limiter la puissance de leur équipement à 0,6 V/m (seuil en deçà duquel la nocivité est minime), sur l'ensemble des 37 sites équipés. Une contrainte qui n'enchante pas les opérateurs qui se disent toutefois, "prêts à en discuter et à faire l'état des lieux"..Même si en l'état actuel de la législation, la municipalité déclare ne pas avoir les moyens juridiques de leur imposer les choses. [affaire à suivre]Comment agissent les ondes?
Les ondes de la téléphonie mobile et Wifi et Wimax, attaquent les êtres vivants parce qu’elles sont pulsées, c’est à dire émises par saccades très brèves. Des centièmes de seconde, comme des micro-mitrailleuses électromagnétiques. Ces ondes, toutes de même structure physique pulsée ( contrairement aux ondes de radio et télévision ) ne diffèrent que par leur fréquence :Téléphonie mobile : GSM 900 MHz, GSM 1800 MHz, UMTS 2100 MHz (= téléphonie de 3èmeGénération ); WIFI 2400 MHz; WIMAX 3500 MHz.( MHz signifie MégaHertz , unité de Fréquence)
Pourquoi le principe de précaution n'est-il pas adopté?
Hélas, trois fois hélas! les considérations de santé publique ne pèsent pas lourd quand il y a des bénéfices à la clé. Bénéfices pour les opérateurs, qui n’auront plus besoin de tirer des câbles. Bénéfice pour les villes cobayes, dont les installations test sont subventionnées par les promoteurs du Wimax, et qui tirent profit de ce réseau pour servir à faire communiquer entre eux les services municipaux… En attendant, c’est juste au-dessus de nos têtes que ça se passe. Et comme pour bien d’autres choses, quand les premiers effets se feront ressentir, les responsables seront loin (à la limite: "responsables, mais pas coupables") . Pour les antennes téléphoniques (que l’on n’installe plus dans les écoles maternelles), comme pour le WiFi (que l’on retire de certains établissements publics ou privés), comme pour le téléphone portable (que l’on recommande ne pas confier aux enfants, et d’utiliser avec une oreillette), il s’agit avant tout d’appliquer le principe de Précaution. Dans le cas présent, il s'agit de bien considérer l’urgence d’appliquer le Wimax, en regard de l’impact potentiel sur la santé des habitants. Étant donné les risques encourus, il est évident que l’enjeu n’en vaut pas la chandelle !
Quels sont les effets potentiels ?
Les effets néfastes des ondes du type téléphonie mobile ( qui incluent GSM, UMTS, WIFI, WIMAX, DECT avec des variantes, mais c'est grosso modo la même chose) sont à présent prouvées scientifiquement, contrairement à une information qui a la vie dure, comme quoi "rien n'est encore prouvé aujourd'hui".
Le rapport BioInitiative d'août 2007, qui compile 1500 études scientifiques -indépendantes- publiées concernant les champs électromagnétiques à hyperfréquences pulsées, est catégorique: il y a preuve scientifique de:
-stress cellulaire
-disfonctionnements du système immunitaire
-modification de l'ADN
-augmentation de certaines tumeurs et cancers ( système nerveux, leucémies infantiles)
-maladie d'Alzheimer
en clair: à cour ou moyen terme: maux de tête, fatigue, insomnies, vertiges, trouble du comportement et de l'attention ( surtout chez les enfants), perte de concentration et de mémoire
à long terme: risque accru de tumeurs, cancers et maladies neuro-dégénératives.
Tout cela n'est pas de la paranoïa, mais bel et bien les conclusions du rapport scientifique le plus complet et non financé par l'industrie à ce jour.
Les enquêtes sanitaires sur le terrain, soit publiques, soit d’initiative locale, qui se multiplient, confirment avec précision la liste issue des travaux scientifiques.
Niveau 1= maux de tête, nausées, dépression, irritabilité, troubles du sommeil
Niveau 2= vertiges et chutes, pertes de concentration, troubles cardiaques et de tension, maladies de peau, troubles des rythmes du cerveau, attaque destructrices des organes des yeux et des oreilles. Le niveau moyen est connu en classification médicale sous le nom de syndrome des micro-ondes.
Niveau 3= cancers du cerveau, du sang, du système lymphatique, des endocrines et lourd } surtout la thyroïde, épilepsie, interruptions de grossesse et malformations.
Au fait, les compagnies de réassurances ne couvrent plus le risque liés aux champs électromagnétiques....bizarre, bizarre...
Quid des organismes officiels ?
La validité scientifique des travaux de l’ICNIRP, référence pseudo scientifique de la Commission Européenne, a été pulvérisée par les critiques publiées par d'incontestables et incontestées autorités. L’ICNIRP est considérée comme émanation de l’Industrie.
L’AFSSE/AFSSET, Service gouvernemental chargé de l’établissement des rapports officiels français, a été désavouée publiquement et successivement par son fondateur, par directeur scientifique, et par son président, la décrédibilisant complètement à l'heure qu'il est.
Et l'OMS ( organisation mondiale de la santé ) ? Les déclarations, fréquemment contradictoires, de l’OMS ont perdu toute crédibilité en raison du fait que son responsable technique a reconnu avoir bénéficié de largesses importantes et régulières de l’Industrie. Rappelons que l’OMS a reconnu avoir été longuement abusée par les lobbies du tabac et de l’amiante.
Où en est-on ?
L’ANFR a autorisé l'implantation de 266 émetteurs Wimax (octobre 2007). Le WIMAX est soumis à attribution de licences. Une seule licence nationale a été acquise par Free, qui prévoit de déployer prioritairement dans les grandes villes, ajoutant une touche de pollution déjà bien suffisante . La desserte des coins reculés se fera éventuellement plus tard , rentabilité oblige. Rappelons à tous les décideurs les points suivants :
- Maintenir une décision après avoir été informé des risques, et sans disposer de document fiable d’innocuité, étant précisé qu’aucun document administratif ne peut évidemment être considéré comme fiable, constitue un viol du Principe constitutionnel de Précaution.- La mise en danger de la santé d’autrui est définie par la jurisprudence de la Cour de Cassation comme faute inexcusable et la responsabilité y est personnelle, civile et pénale.
* Pour plus d'informations, se renseigner en contactant le CRIIREM (site web), seule association de scientifiques indépendants diffusant des informations dans ce domaine au grand public. Équivalent du CRIIRAD, pour les mesures concernant la radioactivité.
[Le dimanche 1° mars, un article fait la Une du journal: il s'intitule :"Antennes-relais: la colère monte".
Vous pouvez en retrouver l'intégralité dans cette page.]
Ne manquez pas de jeter un oeil sur la campagne organisée par plusieurs organismes -sérieux-
mettant en garde contre l'utilisation tous azimuts de la téléphonie mobile, surtout en ce qui concerne les enfants. "Voir la page"